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This is a new Shit.



Comme un éclat de rire vient consoler tristesse. Comme un souffle avenir vient raviver les braises. Comme un parfum de soufre qui fait naître la flamme. Jeunesse lève-toi... Contre la vie qui va qui vient puis qui s'éteint. Contre l'amour qu'on prend, qu'on tient, mais qui tient pas. Contre la trace qui s'efface au derrière de soi. Jeunesse lève-toi... Moi, contre ton épaule je repars à la lutte. Contre les gravités qui nous mènent à la chute. Pour faire du bruit encore à réveiller les morts. Pour redonner éclat à l'émeraude en toi. Pour rendre au crépuscule la beauté des aurores. Dis-moi qu'on brûle encore, dis-moi que brûle encore cet espoir que tu tiens parce que tu n'en sais rien de la fougue et du feu que je vois dans tes yeux. Jeunesse lève-toi... Quand tu vois comme on pleure, à chaque rue sa peine. Comment on nous écoeure, perfusion dans la veine. A l'ombre du faisceau, mon vieux, tu m'auras plus. Ami, dis, quand viendra la crue? Contre-courant toujours sont les contre-cultures. Au gré des émissions, leurs gueules de vide-ordures. Puisque c'en est sonné la mort du politique. L'heure est aux rêves, aux utopiques. Pour faire nos ADN un peu plus équitables. Pour faire de la poussière un peu plus que du sable. Dans ce triste pays, tu sais, un jour ou l'autre, faudra tuer le père, faire entendre ta voix. Jeunesse lève-toi... Au clair de lune indien, toujours surfer la vague. A l'âme au creux des reins, faut aiguiser la lame. Puisqu'ici, il n'y a qu'au combat qu'on est libre, de ton triste sommeil, je t'en prie, libère-toi. Puisqu'ici il faut faire des bilans et du chiffre. Sont nos amours toujours au bord du précipice. N'entends-tu pas ce soir chanter le chant des morts? Ne vois-tu pas le ciel à portée des doigts? Jeunesse lève-toi... Comme un éclat de rire vient consoler tristesse. Comme un souffle avenir vient raviver les braises, Comme un parfum de soufre qui fait naître la flamme. Quand, plongé dans le gouffre, on sait plus où est l'âme. Jeunesse lève-toi... Contre la vie qui va, qui vient puis qui nous perd. Contre l'amour qu'on prend, qu'on tient, puis qu'on enterre. Contre la trace qui s'efface au derrière de soi. Jeunesse lève-toi... Faut aiguiser la lame. Puisqu'ici, il n'y a qu'au combat qu'on est libre de ton triste coma, je t'en prie, libère-toi. N'entends-tu pas ce soir chanter le chant des morts, à la mémoire de ceux qui sont tombés pour toi Jeunesse lève-toi ...

# Posté le vendredi 31 octobre 2008 15:03

Modifié le lundi 23 novembre 2009 02:37

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Je le sais sa façon d'être à moi, parfois vous déplait. Autour d'elle et moi le silence se fait mais elle est ma préférence à moi... Oui, je sais cet air d'indifférence qui est sa défense vous fait souvent offense. Mais quand elle est parmi mes amis de faïence, je sais sa défaillance... Je le sais on ne me croit pas fidèle à ce qu elle est, à notre amitié. Il faut le croire, moi seul je sais quand elle a froid ses regards ne regardent que moi. Par hasard elle aime mon incertitude, par hasard j'aime sa solitude... MaMeilleureÀ'Moi .


Le plus beau jour de ma vie, fut quand je t'ai rencontrer, MyLove.

# Posté le vendredi 31 octobre 2008 16:40

Modifié le lundi 26 octobre 2009 17:53